Mardi 26 janvier 2010 2 26 /01 /Jan /2010 16:22

Il est terrifiant de voir à quel point notre société perd tout principe chrétien, voir de bon sens. C'est le signe d'une civilisation décadente, où le seul objectif de la majorité de la population est la recherche des plaisirs.
Une des caractéristiques de cette civilisation dans laquelle nous vivons est la banalisation des comportements déviants et contre-natures. Hors, la perte des principes moraux ne peut que mener à l'échec d'une société. Ces principes sont la base d'une société harmonieuse, qui va de l'avant.
Notre civilisation chrétienne est basée sur le mariage d'un homme et d'une femme fondant un foyer, ce qui est logique puisque seuls un homme et une femme ensemble ont la capacité de procréer.
L'homme et la femme sont fondamentalement différents tout en étant complémentaires. Le bon Dieu a bien fait les choses. L'enfant a donc besoin de cet équilibre pour grandir. Voilà le danger de notre société où beaucoup d'enfants sont élevés dans des familles monoparentales.

En parallèle de ce problème d'homosexualité, il y a le problème actuel de la pensée unique dans notre société, plus particulièrement en France. Il est interdit de penser différemment que la gauche bien pensante, sinon on est très rapidement anathème. Aujourd'hui, un tas de sujets, comme par exemple le débat sur l'homosexualité, sont tout simplement tabous. Quand ils sont inscrits dans les droits de l'homme, cette nouvelle religion de l'homme moderne, c'est encore pire.
On peut le voir en Suisse avec un exemple, la condamnation de la Journée internationale contre l'homophobie par les jeunes UDC du Valais en Suisse.
Ayant découvert leur réaction, très chrétienne d'ailleurs, sur un site romand, j'ai été effrayé par les commentaires des internautes...

Les Jeunes UDC du Valais romand rappellent leur attachement au droit naturel et chrétien et condamnent fermement la banalisation de ce comportement déviant.

En effet, la nature de l’homme est régie par des lois qu’une conscience droite découvre sans difficulté. Une d’elles montre que la différence des sexes a pour but principal la procréation. C’est notamment par le respect de cet ordre que les êtres humains trouvent leur épanouissement.
Il est dès lors regrettable et scandaleux que des institutions publiques, tout comme malheureusement la majorité de la classe politique et l’Etat, se mettent à promouvoir un choix de vie qui s’inscrit contre la famille, lieu de perpétuation de la génération humaine et donc de la survie d’une nation.

En conséquence, les Jeunes UDC du Valais romand condamnent fermement la reconnaissance de cette … vicieuse Journée mondiale. Cette dernière ne vise en effet qu’un seul but : la banalisation d’un comportement qui s’inscrit contre la famille et également contre l’équilibre psychique et moral de la jeunesse.

Jeunes UDC du Valais romand
Grégory Logean, Président et Conseiller municipal,Noélie Bron, Secrétaire

Commentaires:

"Espérons que Grégory,avec sa pauvre tête de mongole, ne se mette pas à procréer, il y a assez de c.. sur cette planète.

Faudrai une fois lui expliquer à ce "crapaud de bénitier" qu'il ferait mieux de sermoner les curetons pédophiles et moralisateur que l'église a protéger durant des siècles.

Pourquoi est-ce que l'UDC ne s'en prend pas au célibat des prêtres catholique, selon leur définition, être un religieux catholique est un comportement "déviant" puisque ceux-ci ne peuvent pas avoir de famille et ne peuvent pas procréer...."

Internaute 1

"C'est assez paradoxale... la jeunesse UDC va devoir changé d'avis sur l'hommosexualité à force d'avoir des idées pareils je me demande qu'elle femme (ou homme) voudront encore d'eux...
je trouve qu'il est terrible de penser des choses comme cela à notre époque... nous ne vivons plus
au moyen age où l'on brulait vif les gens un peu trop "dérangant" !!! il est tant de se réveillé et vivre avec son temps !!!

elle serait belle la jeunesse si on pensait tous comme ces UDC !!!!
salutations !"

Internaute 2

"c'est vous qui avez un sérieux problèmes d'équilibre psychique... Ouvrez les yeux, nous sommes au 21e siècles, la chasse a la sorcière est terminée, vous pouvez enlevé vos œillères et découvrir le monde tel qu'il est, beau, splendide, merveilleusement extraordinaire et très diversifié !!!

Grandissez un peu les jeunes...
salutations distinguées d'une lesbienne valaisanne de 21 ans !"

Internaute 3


Voilà ces commentaires que j'ai laissés tels quel, et encore je n'en ai sélectionnés que quelques-uns mais la majorité des internautes allaient dans ce sens.
Ces commentaires sont affligeant de bêtise, de naïveté par rapport à notre époque, de désinformation, de manque de culture et de bon sens. Pourtant, ceci est la pensé de la majorité de la société actuellement.
Ce qui m'inquiète le plus, c'est l'insouciance de ces gens qui idéalisent notre époque et condamnent toutes les autres. En effet, pour eux, nous sommes sortis au 20ème siècle de milliers d'années de ténèbres, la pire époque étant biensûr le Moyen Âge.
La dernière internaute est particulièrement inquitéante quand elle dit "
Ouvrez les yeux, nous sommes au 21e siècles, la chasse a la sorcière est terminée, vous pouvez enlevé vos œillères et découvrir le monde tel qu'il est, beau, splendide, merveilleusement extraordinaire et très diversifié"...
Je vous laisse vous faire une idée de cette affirmation qui me laisse sans voix...


Demandons au bon Dieu d'éclairer notre monde dominé par Satan, prince du mensonge.
 Qu'Il nous ouvre les yeux, mais ceux de la Foi, avec l'intercession de la Très Sainte Vierge, pour le triomphe de son Coeur immaculé.

Ainsi soit-il

Viergemarie

Par Florian
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Mercredi 25 novembre 2009 3 25 /11 /Nov /2009 15:44

Voici ce que dit le pape Pie XI dans son encyclique Mortalium animos (1928):

« on voit certaines personnes nourrir l’espoir qu’il serait possible d’amener sans difficulté les peuples, malgré leurs divergences religieuses, à une entente fraternelle sur la profession de certaines doctrines considérées comme un fondement commun de vie spirituelle. C’est pourquoi,
(…) ils invitent tous les hommes indistinctement, les infidèles de tout genre comme les fidèles du Christ, et même ceux qui, par malheur, se sont séparés du Christ ou qui, avec âpreté et obstination, nient la divinité de sa nature et de sa mission.

De telles entreprises ne peuvent, en aucune manière, être approuvées par les catholiques, puisqu’elles s’appuient sur la théorie erronée que les religions sont toutes plus ou moins bonnes et louables, en ce sens que toutes également, bien que de manières différentes, manifestent et signifient le sentiment naturel et inné qui nous pousse à reconnaître avec respect cette puissance. En vérité, les partisans de cette théorie s’égarent en pleine erreur, mais de plus, en pervertissant la notion de la vraie religion ils la répudient, et ils versent par étape dans le naturalisme et l’athéisme. La conclusion est claire : se solidariser des partisans et des propagateurs de pareilles doctrines, c’est s’éloigner complètement de la religion divinement révélée. »

Par Florian
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Mercredi 25 novembre 2009 3 25 /11 /Nov /2009 15:39

Dans le message du Pape Jean-Paul II à Mgr Fernando Charrier, évêque d’Alexandrie, pour le cinquième centenaire de la naissance de saint Pie V, en date du 1er mai 2004, nous pouvons lire :

« Que l’intercession de saint Pie V et l’exemple de ses vertus représentent un encouragement pour chacun en vue de consolider sa foi, en la maintenant intacte et en contact permanent avec les sources de la Révélation, et en la diffusant dans la société pour édifier une humanité ouverte au Christ et orientée vers la construction de la civilisation de l’amour » […] « Grâce à la récitation fervente du Rosaire, on peut obtenir des grâces extraordinaires par l’intercession de la céleste Mère du Seigneur. Saint Pie V en était bien convaincu, lui qui, après la victoire de Lépante, voulut instituer une fête consacrée à la Madone du Rosaire. » […] « À travers la récitation du Rosaire, j’ai confié à Marie, Reine du saint Rosaire, en ce début du troisième millénaire, le bien précieux de la paix et le renforcement de l’institution familiale. Je renouvelle ce geste confiant par l’intercession du grand dévot de Marie que fut Saint Pie V ».


Prions : Dieu qui pour briser les ennemis de votre Eglise, et pour restaurer le culte divin, avez daigné choisir le bienheureux Pie comme souverain Pontife, faites que sa protection nous défende, et que nous nous attachions tellement à votre service, qu'après avoir surmonté toutes les embûches de nos ennemis nous nous réjouissions d'une paix perpétuelle.


Ainsi soit-il

Par Florian
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Mercredi 25 novembre 2009 3 25 /11 /Nov /2009 15:20

 


 

Deux religieux dominicains cheminaient un jour à travers la Lombardie. Dans un village, ils rencontrèrent un petit pâtre nommé Michel Ghislieri, d’une noble famille ruinée par les guerres civiles. La physionomie ouverte et spirituelle de l’enfant, ses questions, ses réponses, frappèrent vivement les bons religieux, qui lui proposèrent de l’emmener pour le faire entrer dans leur Ordre. 

Ce jour-là, la Providence avait accompli, de la manière la plus simple, un merveilleux dessein, car cet enfant devait être l’immortel saint Pie V. Les études du jeune Michel furent brillantes ; l’élève devint lui-même, à vingt ans, un professeur distingué.

Bientôt il lui fallut courber ses épaules sous la charge de supérieur, puis d’inquisiteur. C’est dans cette fonction épineuse qu’il se créa, en défendant les droits de l’Église, des ennemis implacables. Il dut aller à Rome justifier sa conduite. Ce voyage de Rome marque dans la vie du jeune religieux.

Les Dominicains du couvent de Sainte-Sabine, le voyant arriver avec un extérieur négligé, lui firent mauvais accueil ; le supérieur alla même jusqu’à lui dire avec raillerie : "Que venez-vous chercher ici, mon Père ? Venez-vous voir si le collège des cardinaux est disposé à vous faire Pape ?" Le religieux peu charitable ne se doutait pas qu’il prédisait l’avenir.

Le cardinal Caraffa jugea autrement le jeune inquisiteur ; sous cet extérieur modeste, il reconnut une grande âme destinée par Dieu à combattre vaillamment l’hérésie ; et plus tard, quand il fut devenu Pape sous le nom de Paul IV, il eut hâte de donner un évêché à Michel Ghislieri, qui dut l’accepter malgré ses larmes. Dès lors on vit briller en lui toutes les vertus apostoliques, surtout l’amour des pauvres et des humbles.

Peu de temps après, l’évêque était cardinal. Il n’accepta des exigences de sa dignité que ce qu’il ne pouvait éviter ; son palais ressemblait à un couvent, sa vie à celle d’un moine. Jamais plus grande violence ne lui fut faite que quand on lui imposa de force la charge du souverain pontificat. Il prit le nom de Pie V.

Son court pontificat fut l'un des plus féconds du XVIe siècle. A l'intérieur de l'Église, il rendit efficaces les décrets du Concile de Trente, publia le missel et le bréviaire romains, travailla avec fermeté à la réforme des mœurs. Il organisa la campagne qui devait se terminer en 1571 à Lépante par l'écrasement définitif de la puissance ottomane qui menaçait l'Europe. Il eut la révélation de la victoire à l’heure même où elle fut remportée. Alors il institua la fête de Notre-Dame de la Victoire, qui devint la fête du Rosaire. St Pie V mourut en 1572. Son tombeau se trouve à Rome dans l'église Ste-Marie Majeure.

Par Florian
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Vendredi 13 novembre 2009 5 13 /11 /Nov /2009 16:16

Un des déclencheurs de ma conversion. Pour moi, un grand saint sans aucun doute. Martyre de la foi, certes pas physiquement, mais moralement. Incompris par la quasi-totalité de la hiérarchie de l'Eglise de son vivant, il avait pourtant une vision fort juste et très prophétique de la crise de l'Eglise, et ce dès le concile Vatican II.

Le 30 juin 1988, Monseigneur Lefebvre procédait à « l’opération survie » de la Tradition en sacrant quatre évêques sans mandat apostolique à Écône en Suisse. Face à la grave crise de l’Église, il estimait être de son devoir de continuer à former des évêques et des prêtres pour maintenir la liturgie et la doctrine traditionnelles de l'Eglise mises à mal depuis le concile Vatican II. Vingt ans plus tard, en levant l’excommunication qui l’avait alors touchée, le pape Benoît XVI provoquait l’une des plus graves crises médiatiques qu’ait connu le monde catholique. Quel enjeu revêtait donc le combat de Mgr Lefebvre ? Pourquoi un évêque si zélé et si animé par l’amour de l’Église et de Rome a-t-il été conduit à s’opposer ouvertement à la papauté ?

 

Né en 1905 dans une famille industrielle du Nord profondément chrétienne et déférente à l’égard du clergé, Marcel Lefebvre était le troisième d’une famille de huit enfants dont les cinq aînés entrèrent en religion. Dès leur plus jeune âge, leur fratrie fut confrontée aux brimades du premier conflit mondial. Quant à leur père, homme de foi et de devoir, il mourut dans un camp tenu par les nazis en 1943.
Son fils cadet fit ses études à Rome où il fut formé au séminaire français de Rome par le Père Le Floch avant d’entrer dans la congrégation des Pères du Saint-Esprit, à la suite de son ordination sacerdotale en 1929. Pendant près de trente ans, il déploya l’essentiel de son apostolat en terre d’Afrique où il était au contact avec des cultures et des religions différentes et où il fut, en tant qu’archevêque de Dakar et délégué apostolique de l’Afrique francophone, l’un des pères du Christianisme sur ce jeune continent.

C’est en cette qualité qu’il fut appelé à tenir un rôle important dans les affaires romaines en participant à partir de 1960 aux commissions préparatoires au Concile convoqué par le pape Jean XXIII pour adapter l’Église au monde moderne. Pendant quelques mois, il fut le témoin du véritable renversement de la Curie romaine par la minorité menée par le cardinal Bea et du véritable « putsch » qui inaugura Vatican II. Dès lors, il s’activa pour éviter que l’aula n’entérine des lois dommageables pour le monde catholique. A la tête du Coetus internationalis, il s’opposa aux grandes nouveautés conciliaires que furent successivement la liberté religieuse, l’œcuménisme et la collégialité. Enfin, à partir de 1969, il refusa l’application du nouveau missel que Paul VI avait imposé à tous les prêtres du Monde.

A l’heure où il aurait pu entamer une retraite méritée, Mgr Lefebvre peu à peu évincé d’abord d’Afrique puis de sa congrégation, commençait l’un de ses principaux combats : celui de la préservation de la doctrine et de la liturgie catholiques.
Homme de prières, habité par le mystère de la messe, animé par l’amour du sacerdoce et doté d’un caractère doux mais ferme, Mgr Lefebvre ne se résolut pas à l’inactivité. A l’appel de séminaristes désemparés par les changements intervenus dans l’Église, il fonda en 1970 à Fribourg en Suisse la Fraternité sacerdotale Saint-Pie X et ouvrit le séminaire d’Écône dans le Valais pour former de jeunes prêtres à l’abri des innovations. Mais cette singularité lui attira rapidement des ennuis. Après que le nouvel évêque de Fribourg eut supprimé la Fraternité en 1975, Mgr Lefebvre fut condamné l’année suivante par Rome. En continuant à ordonner des prêtres, il fut alors frappé par la suspens a divinis. La notoriété que lui conféra malgré lui la grand messe de Lille à la fin de l’été 1976 multiplièrent les sollicitations qui le conduisirent à implanter sa Fraternité sur tous les continents. Partout, des chapelles de fidèles et des communautés religieuses se fidélisaient à lui afin d’échapper aux réformes.

Mais à l’heure où il devait songer à pérenniser son œuvre pour sauvegarder durablement une doctrine et une liturgie délaissées par les autorités ecclésiastiques, il fut l’objet d’une forme de chantage qui le conduisit résolument à sacrer des évêques qui puissent répondre à l’appel des âmes qui s’étaient confiées à lui. Ce geste grave mais rendu nécessaire à ses yeux par la situation entraîna en 1988 sa condamnation par Rome qui « l’excommunia ». Sans se lasser, il continua à bâtir et à fonder des maisons par souci des âmes avant de mourir deux ans et demi plus tard, le 25 mars 1991.

 

Son œuvre et son combat en firent le père du traditionalisme catholique à la fin du XXe siècle. Grâce à lui, la messe traditionnelle fut sauvegardée. Par son action, de véritables foyers de catholicisme furent maintenus à l’abri des innovations. A travers lui, c’est toute une vision de l’Église, basée sur la philosophie réaliste et sur la Tradition des papes qui avait été mise au ban et même persécutée. Par conséquent, en levant la condamnation de 1988, le pape Benoît XVI faisait bien plus qu’exercer une faveur envers quelques évêques.

Par Florian
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